SUR LES FRONTIÈRES, entre France et Belgique d’aujourd’hui, se sont succédées des générations de musiciens du quotidien. Trouvères, ménétriers des villes et des villages, maîtres à danser, musiciens de parquets mais aussi gens du pays… ils nous ont laissé des chants et danses qui ont peuplé les jours des  « grands de ce monde » comme du « petit peuple des campagnes ».

Nous vous proposons de cheminer entre Artois, Hainaut, Flandre et Wallonie, de dessiner de quelques traits ces répertoires mêlant airs à danser, chants d’amour ou de Noël, marches de pèlerinage et de géants… toutes choses que ces territoires ont en partage, chacun l’ayant décliné à sa façon. Plusieurs récits et témoignages se font l'écho de ces paysages sonores.

Les divers écrits, chansonniers, cahiers de ménétriers, répertoires de musiciens d’harmonie… côtoient les collectes folkloriques du XIXe siècle, témoignages d’une tradition orale. Nos régions (et d’autres) ont été le théâtre de pratiques mêlant oral et écrit. Ces derniers ont circulé et essaimé. Des airs, des danses ont parfois pris racine en d’autres lieux. La matelote se décline ainsi de Saint Omer (matelotte du manuscrit d’André Dupont – 1785) à  Wy en Ardennes – Province du Luxembourg (maclotte du recueil de danse de Jean-Guillaume Houssa (1790 -1862) en passant par la maclote d’Habiémont – recueillie en province de Liège. De même, les carillonneurs ont participé à dessiner un paysage sonore singulier en ces pays septentrionaux peuplés de géants et de dragons.

Gayant

Le collectif des musiciens est à cette image, mêlant, pour certains, pratique concertante et pratique de bal. Les sonorités qui en jaillissent prennent également leurs sources SUR LES FRONTIERES.

La ducasse de Mons ou Doudou

Le combat du Lumeçon

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